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Ivan Rioufol et son diagnositc de la société française.

Monsieur Ivan Rioufol a répondu présent à l’invitation de l’Union Pour l’Ardèche le 1er décembre 2006. Il nous a fait partager ses réflexions lors d’une conférence-débat à Guilherand-Granges.


Dès juin 2004, voici son diagnostic.
En réalité, tous les bons sentiments étalés font l’impasse sur l’irrépressible montée de l’islamisme, l’accumulation des agressions racistes, l’aggravation de la violence contre les personnes, l’affirmation du corporatisme syndical, la régression de la liberté d’expression, la consolidation de l’extrême droite, la déliquescence de l’esprit européen etc…

Le citoyen est en droit de se sentir méprisé, par ces compassions pour de faux martyrs, ces admirations pour de faux héros. La France d’aujourd’hui douce ne veut pas se connaître d’ennemis ni d’adversaires. Elle répugne à intervenir pour trancher des conflits et revndique l’amour, la bonté, le consensus.

Sa délicatesse la rendrait presque attendrissante. Attention : République fragile…

L’actuelle montée en puissance des actes illégaux et inciviques donne une idée du peu d’autorité qui est prêté aux pouvoirs publics. Ils payent là trop d’impunités ou de compromissions tolérées.

Mais l’opinion exécédée par trente ans de gestion doctrinaire n’a pas fini de régler ses comptes…

L’électorat est avide de renouvellement et de vérités. Il est en capacité à entendre avec bon sens les analyses plus austères invitant à travailler plus et à dépenser moins ou mieux.

Une réponse de “Ivan Rioufol et son diagnositc de la société française.

  1. Christian Lesecq

    Nos compatriotes me paraissent comme des aveugles avançant à tâtons, on ne sait pas où on va entend-on souvent dire, et cela est vrai. Il faudrait pouvoir se raccrocher à quelque chose mais tout a été tellement utilisé, usé, éculé…la baudet ne marche plus, il refuse d’avancer dans le brouillard, qui lui cache peut-être un précipice. La Révolution de 1789 disposait d’immenses ressources intellectuelle cultivées pendant le siècle des lumières, incarnées dans une nouvelle classe qui était apte à prendre le pouvoir à la place des deux autres. Qu’avons nous aujourd’hui ? Les nouveaux philosophes, des diplômés en tous genres,des politiciens professionnels faisant carrière et une pléthore de fonctionnaires dont ils sortent, et un peuple faisant l’objet de toutes les manipulations.
    Comme on dit, la France est tombée bien bas ! Cela ne fait pas plaisir à entendre mais il faut le savoir pour en tirer les conséquences.
    La route sera longue et difficile et demandera du courage. Mais au fond n’est-ce pas toujours le cas ? N’en faut-il pas toujours ?

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