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Le 11 novembre 2009 - COMMEMORATION DU 11 NOVEMBRE 1918

Mesdames et messieurs les élus, Mesdames et messieurs les responsables, Chers amis,

Et en ce 21ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, quelques réflexions. La chute, c’était un spectacle inouï. On sentait une dynamique humaine irrépressible, un souffle profond de liberté. Cette révolution berlinoise spontanée fut un peu chaotique mais merveilleusement paisible. C’était l’aboutissement des révolutions ratées de Budapest en 1956, de Prague en 1968, de Gdansk et Varsovie en 1981. Tombaient les frontières artificielles entre les vieux peuples du continent. Ce jour-là, l’histoire du monde a été faite en Europe centrale, et non à Washington, à Bruxelles ou à Moscou.

C'est Samuel PISAR qui parle.

Écoutons maintenant André GLUCKSMAN : Dans « la plus belle histoire de la liberté ». -Les lignes ont bougé, elles sont toujours mouvantes -Le désarroi politico-mondial est toujours le même -Dommage, car avec ces communications, l’on voit bien que « celui qui s’étonne sans comprendre incline à mythifier (sans réfléchir aux causes et aux conséquences). Ne serions-nous pas toujours dans un quiproquo radical ?»

Il faut se rappeler les racines de l’histoire :

Qui a donné le coup de pioche décisif dans le Mur de la honte ? Alexandre Soljenitsyne, l’ancien soldat de l’Armée rouge condamné à la déportation, dont L’Archipel du Goulag, publié à Paris en 1973, imposa à l’Occident la réalité de cet univers concentrationnaire qu’il ne voulait pas voir ? Jean-Paul II, le pape slave du « N’ayez pas peur ! », qui en 1979, devant des foules immenses, osa défier le régime soviétique – « Ouvrez, ouvrez les frontières des Etats ! » - et traça la route à l’épopée de Solidarnosc et de Lech Walesa ? Ronald Reagan, le président de la « guerre des étoiles » et de la course aux armements, qui, un jour de juin 1987, devant la porte de Brandebourg, ne craignit pas d’ordonner (deux ans plus tard, c’était fait) : « Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur ! » ? Question vaine, question absurde. Il fallait que s’unissent la puissance de l’esprit, celle de la foi et celle des armes pour triompher d’un système totalitaire qui se prétendait scientifique et qui le fut – dans l’usage de la terreur. Il fallait que trois géants, incarnant trois hautes figures de la destinée humaine – l’écrivain, le prêtre, le guerrier – conjuguent leurs efforts pour mettre à bas la sanglante utopie. A ces trois hommes-là, le monde « libre » sait-il vraiment ce qu’il doit ? Derrière l’émotion d’un anniversaire historique, les entendrons-nous ? Il n’y a pas de « sens de l’Histoire ». Rien n’est jamais écrit. Ce message de courage ne vaut pas que pour hier.

Et pourtant le monde contemporain est en plein désarroi, un désarroi collectif.

Bien sur le Moyen-Orient demeure une des zones géographiques les plus dynamiques de la planète, où les frontières peuvent encore changer spectaculairement et les alignements stratégiques des diverses puissances en jeu se renverser d’un coup. Nous sommes évidemment à la veille d’un bouleversement de ce genre. D’un côté en effet, nous avons assisté en direct au début de la grande mutation iranienne, de l’autre, de façon moins visible, on constate l’ampleur et la difficulté à résoudre le problème que posent les mouvements islamistes palestiniens…

Mais il n’y a pas que ça.

Le danger pour nos démocraties, c’est aussi la placidité avec laquelle la majorité d’entre nous acceptent de voir se limiter nos libertés chèrement gagnées. Et si notre société n’obéit qu’à trois mots d’ordre : la mondialisation, le sexe et le néant, le citoyen modèle, tend à devenir un consommateur satisfait et préoccupé par ses seules affaires personnelles plutôt qu’un législateur éclairé. On se paye de mots en parlant de multiculturel, alors qu’en vérité le terrorisme intellectuel perdure, et que personne n’accepte l’autre sans sa différence. Le pouvoir médiatique est tel qu’il est devenu un pouvoir absolu qui étouffe notre vie intellectuelle et maintenant morale.

Sans parler de ce principe de précaution qui a depuis longtemps dépassé ses limites, il est devenu cynique et amoral au point d’illustrer la folie du monde…

En démocratie le risque s’appelle la dérive moralisatrice et nous y sommes.

Que ces hommes qui sont morts en 14-18 / 35-45 – et ailleurs, ceux qui ont ouvert la brèche à Berlin, que ces femmes qui se sont battues, qui sont mortes ne le soient pas pour rien. Ils croyaient en la France, ils croyaient en la liberté, ils croyaient en la responsabilité, ils avaient envie de la vie.

Les valeurs comptaient pour eux, les mêmes qu’il faut restaurer aujourd’hui. Toutes les valeurs, il faut re-sacralisés le monde pour rendre aux hommes le moyen d’éviter le pire, rechercher la marque sacré, des valeurs, dans les textes et autres réflexions rationnelles relatives au monde contemporain et montrer que toutes ces valeurs, tout ce sens sacré de l’individu, de l’homme est nécessaire pour contenir la violence, et ce qui n’est pas forcément l’ennemi de la raison.

Attention, la république est fragile !

Car la vérité, c’est aussi cet avilissement de notre démocratie, la vérité c’est aussi ce déclassement lent mais régulier de la France dans notre continent et dans le monde.

Il faut stopper l’indifférence morale d’une société tout entière jusqu’ici, jusque chez nous.

Il faut oser dire non comme le Général de Gaulle à l’époque : « la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas », nous y sommes il faut encore résister.

Vous pouvez compter sur nous.

Je vous remercie.

Dr Jacques Chabal Maire du Cheylard Conseiller général de l'Ardèche

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Préserver les savoir-faire pour fonder un développement moderne (Communauté de communes Le Pays du Cheylard)

Rhône-Alpes - Enjeux économiques



"Préserver les savoir-faire pour fonder un développement moderne

Territoire rural industrialisé, le Pays du Cheylard place la transmission de ses savoirs industriels (bijouterie, textile, embouteillage…) au coeur de son projet de développement. Une façon de souligner la place qu’il accorde, dans tous les domaines et toutes les actions, au binôme population-industrie.

«Le territoire est plus qu’un vecteur d’enracinement et d’identité, un pourvoyeur de services, il est également un tremplin vers l’avenir pour l’ensemble des acteurs qui y vivent et s’y développent ». C’est ainsi que le président Jacques Chabal résume l’ambition qu’il assigne à la communauté de Communes du Pays du Cheylard (CCPC). « Il faut donc sans cesse « Piloter à 360° » poursuit-il « tant les nouveaux horizons ne sont pas toujours visibles, et que les règlements nationaux et les compétences internationales sont de plus en plus complexes ».

Valoriser les savoir-faire Jusqu’à maintenant, le développement économique des territoires était relativement endogène et linéaire ; aujourd’hui, le développement économique est «ouverture » avec le poids accru de l’internationalisation des échanges et «rupture» avec des soubresauts économiques violents et des cycles accélérés. Le Pays du Cheylard (14 communes et près de 7 000 habitants) intègre cette nouvelle donne et se fixe pour objectif le développement de la richesse économique – et notamment industrielle – en reconnaissant les savoir-faire techniques et industriels hérités (le passé), en les actualisant (le présent), et en faisant émerger ou se renouveler les conditions de l’innovation (le futur). Le Pays porte ainsi la notion de « continuum technique » qui associe l’apprentissage des techniques passées à l’imagination des techniques nouvelles en mettant en oeuvre une politique d’intervention nouvelle de la communauté vis-à-vis des décideurs économiques et de la population dans son ensemble. « La question de la transmission des savoirs industriels a été le fondement de notre action d’aménageur », souligne Jacques Chabal qui l’a organisée en direction de deux cibles : l’industrie et la population. Et c’est toujours à partir de ces deux piliers que la CCPC décline aujourd’hui ses actions culturelles, dynamique, et au fait des grands enjeux de ce 21è siècle pour trouver les moyens de sa permanence.

Soutenir l’innovation Ainsi, des outils et des infrastructures ont été mis en place pour transmettre les savoirs industriels d’un tissu économique ancien et nourrir l’innovation et l’inventivité au coeur de la culture industrielle de ce territoire :

•un lycée de proximité d’enseignement général et sa filière STI, réservoir des cerveaux de demain ; •l’Arche-des-Métiers, centre de culture scientifique et technique de l’Ardèche (CCSTI), créateur de sens entre attachement et identité ouverte et carrefour entre les mondes du travail, des techniques, de l’école et de la culture ; •un comité ad hoc, le comité de développement «économique des Boutières (CDEB), associant les décideurs politiques et économiques comme outil de concertation et d’anticipation, (réflexions en cours sur la sous-traitance, avec les entreprises existantes et recherches exogènes) ; •la maîtrise foncière et l’organisation des TIC, avec le projet d’une zone industrielles et commerciale moderne, tout en assurant le maintien de l’activité commerciale du centre-ville, •le suivi attentif et l’incitation à la création d’emplois du tertiaire (réflexion sur le monde de la santé, intégration des nouvelles définitions du développement durable, des pistes de développement économique différentes que sont le tourisme, l’agriculture, l’artisanat...) ; Une prospective économique a permis d’identifier les moyens de passer d’un territoire captif à un territoire attractif : augmentation de l’aire de recrutement en direction de nouvelles entreprises et d’un renouvellement de la population suivant les périmètres élargis du lycée polyvalent du Cheylard, de ses commerces, de son système médical...) pour fixer une population suffisante pour l’avenir. «Pour ça, la communauté de communes, une fonction de chef de projet dans le cadre de la concertation avec les acteurs locaux et être un outil d’organisation de la réflexion et de l’action économique. Elle a un rôle «d’enceinte» (organisation des services à la population, identification des compétences des acteurs locaux) et de «porte d’entrée» (promotion concrète du territoire, accueil des nouvelles entreprises et des nouveaux habitants). La communauté de communes est ainsi le ciment de la cohésion sociale, et s’adapte avec réactivité aux nouvelles exigences économiques», souligne Jacques Chabal.

Autonome et solidaire Le Pays du Cheylard entend donc rester un territoire leader qui soit à la fois autonome, bien qu’à proximité des grands centres urbains, et qui rayonne par ses différents atouts (industriels, culturels, scientifiques...) sur l’ensemble du département, sur Valence Drôme Ardèche Centre (Valdac), sur Rhône-Alpes, mais aussi à l’international, grâce à sa communication propre, et à celle des industries locales déployant leur activité sur les cinq continents. C’est dans ce contexte que la communauté donne la priorité aux investissements productifs et créateurs d’emplois, privilégie fortement l’investissement au fonctionnement dans son budget très prospectif. Elle améliore son cadre de vie, et élargit son bassin de vie, en osmose étroite avec Sud Rhône-Alpes qui se dessine. En répondant aux besoins des industries implantées sur le territoire et en y accueillant des nouvelles (grâce au désenclavement physique et virtuel), en diversifiant les services de proximité et les secteurs d’activité innovants, en inscrivant le territoire et son tissu économique dans les réseaux existants ou qu’il convient de créer, l’avenir de la communauté de communes du Pays de Cheylard semble se dessiner sous de bons auspices."

In Intercommunalités Hors-série - AdCF - Spécial Rhône-Alpes - Octobre 2009

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Conclusions du Dr Jacques Chabal, de la conférence de M. Jacques Weber et 1er festival de la Biodiversité

La biodiversité dans la société française actuelle

"La biodiversité, est aux côtés de la prévention du changement climatique et des conséquences de la pollution sur la santé, l'un des trois piliers du Grenelle de l'environnement.

La gestion des espaces fragiles, la restauration et la préservation des continuités écologiques dépendent directement de la mobilisation des collectivités et acteurs locaux.

Si la prise de conscience collective a fait du chemin, les voies du progrès sont encore très larges.

Les collectivités territoriales et notamment les communautés de communes et d'agglomérations, sont particulièrement interpellées sur cet enjeu majeur. Elles participeront notamment à la mise en œuvre locale de la « trame verte et bleue ».

Les élus locaux sont la base même de la démocratie du quotidien, ils sont tous près des citoyens, des décideurs et de la nature.

La biodiversité est une réalité scientifique, une réalité de vie, une réalité tout court mais implique une ouverture d'esprit. Cette réalité vient de l'étude de la nature, de sa compréhension. Les écosystèmes fonctionnent, et nous sommes un écosystème. Il faut tous ensemble réussir la maintenance de ces services d’écosystèmes. « La prospérité sans la croissance... ». Voilà un discours d'avenir, mais un discours difficile. Il faut, pour qu'il réussisse, qu'il soit partagé et compris.

Or les circonstances, les événements, la vie de notre société sont-ils possibles vers ces nouvelles conceptions ?

Si nous regardons, ou sachant regarder ce qui se passe il est simple de constater que nous sommes dans une rupture non seulement de société mais sûrement de civilisation. Il faut que chacun en prenne conscience. Je crois que nous en sommes loin.

Que se passe-t-il donc dans ce beau pays de France ?

Une analyse brève des dernières élections européennes : l'enjeu écologique était dissous dans le consensualisme social dominant," Europe écologie "et Daniel Cohn-Bendit ont re-idéologisé le concept, ils en ont fait une ligne de fracture. C'est à mon avis pour cela qu'il a remporté un tel succès.

Notre démocratie actuelle, n'est plus le reflet de la question fondamentale et fondatrice du rapport entre liberté et égalité. D'ailleurs l'étude du sondage, rapportée par le quotidien "Le Monde" ce printemps 2009, montre bien que l'égalité en France est un besoin plus important que celui de la liberté, pour une majorité de Français.

Le principe de précaution est devenu une hantise, la transparence de même, sont érigés en idéologie, dans toutes les couches de la société mais notamment, et malheureusement chez les élites, ce qui entraîne un mouvement général de demande de sécurité, d'apaisement de tous les conflits, mais malheureusement également une judiciarisation beaucoup trop importante des rapports sociaux, une extension du contrôle social, à quel prix : de la disparition sournoise et subtile du souci de liberté.

De fait les bases mêmes de la république et de l'esprit républicain qui donnaient les contours de la démocratie française sont affectés : l'égalité devant la loi avec la discrimination positive, la laïcité, l'intégration à travers l'ambiguïté du concept d'identité, jusqu'à la séparation de tous les pouvoirs avec leur accaparement par les médias, et un hyper président, qui en prenant lui aussi beaucoup de pouvoir élimine de fait et les possibilités du gouvernement, sans parler de l'état de la magistrature en France...

Le principe de réciprocité ne fonctionne plus, ce principe même et les jeux de rôle entre les classes ou les couches sociales, les élites les corps intermédiaires ne sont plus égales pour tous.

D'où, nous le voyons bien, l'exagération de demande sociale en particulier, et tous les replis que cela engendre. Pour tous les projets, pour tous les dossiers, pour tous les problèmes, le doute s'installe, les politiques ne pouvant plus agir nous assistons à l'émergence d'une "société d'indifférence".

Sans parler de la " démocratie participative ", qui prétend, même si elle ne dit pas le nom, se passer des institutions. Mais nous voyons en même temps qu’elle fonctionne sur saisine du pouvoir. C'est le pouvoir qui sollicite, qui pose les questions.

La donne part du sommet descend à la base, rarement l'inverse.

Une sorte de nouveau pouvoir s'installe, impose, et tous les milieux de la société s'en trouvent déboussolés, rien ne peut plus bouger les forces conservatrices et de peur prennent le dessus, haro sur la réforme de l'université, haro sur la réforme de l'hôpital...

Si nous ne sommes pas encore heureusement en dictature nous entrons, comme beaucoup le pensent, à juste titre, dans la « logique de l'arbitraire. »

En regardant de plus près, les nouveaux paradigmes sont difficiles à mettre en place, les élites ne jouent plus leur rôle, les corps intermédiaires ont ou vont disparaître.

Il reste beaucoup d'espérance tout de même, dans le savoir-faire des citoyens français, leurs réflexions républicaines, leur confiance en la démocratie, leurs connaissances en général, et leur possibilité de comprendre l'avenir s'il est bien et simplement expliqué notamment par la trilogie du développement durable sans oublier les principes humains, les principes mêmes de la nature et notamment le fabuleux concept de la biodiversité qui nous renvoie notre image.

Les élus locaux, près des citoyens sont les seuls à mon avis capable de renverser "l'autorité arbitraire" du pouvoir central et des élites (haut-fonctionnaires). Ils ont pour eux une véritable démocratie de proximité et non "participative", une réflexion saine sur tous ces dossiers, le développement économique essentiel pour créer la richesse, le développement durable essentiel pour conduire à la société du XXIe siècle l’étude et le partage réaliste des sciences, qui éloigneront les peurs moyenâgeuses, autoriseront une évolution positive de toute la société notamment pour la France et l’Europe.

Si ces voies ne sont pas choisies très rapidement, alors la mondialisation, la globalisation et l'évolution passeront loin de notre pays et de nos générations futures.

Jetons-nous dans l’avenir et choisissons les chemins de la liberté et de la responsabilité."

Docteur Jacques Chabal Maire du Cheylard Président de la Communauté de communes du Pays du Cheylard Conseiller général de l'Ardèche Membre du Comité d’Orientation de l’Assemblée des Communautés de France (AdCF)

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Biodiversité

Trois événements en trois jours Inauguration

- le festival de la biodiversité (du 21 août aux 23 août 2009) - l'université des jeunes européens (YPSSI) du 20 au 26 août, - université d'été des petits débrouillards (du 24 au 26 août).

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Le Grenelle 2 : De nouvelles obligations pour les collectivités locales, selon les Petites Villes de France

"Amélioration de la performance énergétique des bâtiments : Le projet de loi Grenelle 2 instaure une obligation de travaux pour les bâtiments tertiaires existants, sur une période de 8 ans à partir du 1er janvier 2012. Cependant, devant la diversité du parc de bâtiments existants, il ne s’agit pas d’imposer une performance énergétique identique pour tous les bâtiments mais d’instaurer une progression équivalente optimisant le rapport coût des travaux/gain de consommation. Le conseil municipal pourra également autoriser un dépassement de coefficient d’occupation des sols (COS) pouvant aller jusqu’à 30 % si les bâtiments concernés sont particulièrement performants en matière énergétique.

Protection de la biodiversité : Le projet de Grenelle 2 précise la définition des « trames vertes et bleues », destinées à faciliter la circulation des espèces sauvages grâce à des corridors reliant les espaces naturels. Ces « continuités écologiques » seront concrétisées au niveau des régions après avis notamment des départements et des EPCI, mais sans celui des communes directement.

Pollution, santé et déchets : Le projet de loi prévoit l’introduction d’un chapitre dans le code de l’environnement consacré à la lutte contre la pollution lumineuse, qui concerne directement les commues. Il prévoit également la limitation des capacités de traitement des déchets, ce qui signifie l’interdiction de toute nouvelle installation d’incinération et des entraves fortes à la création de décharges. Sachant que les capacités de stockage sont au bord de la saturation, appliquer cette disposition s’avérera délicat.

Quel financement pour le Grenelle ? Le Grenelle 2 va être financièrement lourd pour les collectivités locales, et les petites villes en particulier, notamment en matière de transport, d’urbanisme et de rénovation thermique des bâtiments publics. Or, pour l’instant, le Grenelle n’est financé sur aucun chapitre, alors que la crise financière actuelle en resserrant le crédit a rendu plus difficiles les possibilités pour les collectivités de contracter de nouveaux prêts."

« Les trois quarts des dispositions du Grenelle 2 concernent en première ligne les élus locaux. »

In la Tribune des petites villes de janvier 2009

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Vie ou mort du département ?

« Tout se passe comme si les évolutions devaient passer par l’intermédiaire d’un changement social. Et c’est cet accompagnement qui paraît être la clef déterminante des évolutions. (…) Ceci suppose donc que le lien entre l’élu et l’électeur soit maintenu. Donc, quelle que soit l’organisation territoriale choisie, que le niveau cantonal et le suffrage uninominal à deux tours soient conservés. En effet, ce qui fait la légitimité d’un Conseiller Général, c’est bien le lien naturel et incontestable qui le lie personnellement à la population du lieu d’où il est politiquement issu. (…) Il arrive un moment où la question qui se pose est simplement démocratique. Dans la fameuse devise que nous trouvons aux frontons de nos édifices officiels, « Liberté, Egalité, Fraternité », le second concept suppose que, quel que soit le lieu où l’on naît, le lieu où l’on vit, où l’on meurt, l’égalité des chances de réussite soient garanties. C’est cela la démocratie territoriale. (…) Cette démocratie territoriale est moins la cause d’un clientélisme que l’outil véritable de la méritocratie républicaine ». (…)

In Le Conseiller général N° 24 Septembre-octobre 2008

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Les nouveaux territoires de l’intelligence économique

C’est dans ce contexte, à la croisée des développements de l’intelligence économique, entre politiques publiques et stratégies d’entreprises, que les praticiens et les experts ont ouvert ce qu’Alain Juillet nomme de « nouveaux territoires ». on parle d’intelligence économique juridique, financière, culturelle, humanitaire, sociale, sportive…

Ces nouveaux territoires apparaissent comme des champs d’innovation, d’approfondissement voire de renouvellement de la démarche d’intelligence économique, dont s’emparent progressivement des communautés de pratiques.

In Le Conseiller général, by Marc-Antoine DUVAL, sept-octobre 2008

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Qu'est-ce que la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP)

"La Révision Générale des Politiques publiques (RGPP) est un diagnostic complet, ministère par ministère, du fonctionnement des administrations françaises.

Lancée le 10 juillet 2007, la Révision générale des politiques publiques (RGPP) est motivée par la nécessité de mieux maîtriser les dépenses et les effectifs publics et vise à remettre à plat l’ensemble des missions de l’Etat pour « réduire les dépenses publiques de l’Etat tout en améliorant l’efficacité des politiques publiques ». Les missions exercées par l’Etat sont analysées, ainsi que leur légitimité et les moyens consacrés. Le fruit de cette analyse doit déboucher, dans chaque ministère sur des scénarios stratégiques, sortes de feuilles de route pour les années à venir, récapitulant les missions, les services rendus aux usagers, les conditions de travail des agents et les moyens engagés.

L’Etat, les collectivités et l’administration territoriale : La RGPP concerne trois domaines distincts. La réforme de l’administration centrale passe en revue tout l’appareil de l’Etat et les politiques misses en œuvre par les ministères. La réforme de l’Etat est ensuite analysée dans son impact sur les collectivités, notamment au regard des grandes politiques d’intervention pour lesquelles l’Etat intervient auprès d’autres partenaires : famille, santé et assurance maladie, développement des entreprises, ville et logement, emploi et formation professionnelle, politiques de solidarité. Enfin, la RGPP aborde le domaine de la réforme de la présence territoriale de l’Etat.(...)"

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La rose et la croix

Selon Robert Chapuis "Son double engagement lui a donné l’occasion d’examiner de près les rapports que la rose et la croix pouvaient entretenir.

Cette réflexion trouve sa place dans un département où l’engagement à gauche est souvent allé de pair avec la pratique religieuse. Même si cela semble avoir concerné davantage les protestants que les catholiques. (...)"

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Le Cheylard

Voeux du Maire 2009

"Mmes et Mrs les élus, Mmes et Mrs les responsables, Mmes et Mrs les présidents, Mmes et Mrs les directeurs,

La crise aura des répercussions sur le système productif, plus violent dans notre pays, où l'on a longtemps résisté par aveuglement ou inconscience à opérer la modernisation, pourtant indispensable. (...)"

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Budget Conseil Général Ardèche 2009 - CG07

Veuillez trouver le budget primitif de 2009 du Conseil Général de l'Ardèche, proposé par l'exécutif sous forme de diaporama.

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L’emploi salarié en 2007 dans le département de l’Ardèche : une reprise qui tarde à s’installer

Fin 2007, 59 500 salariés relevant de l’assurance du chômage sont recensés en Ardèche. L’économie a gagné près de 700 emplois, soit une évolution de +1.1 %, légèrement supérieure à celle de 2006. La construction, le commerce et surtout les services ont plus que compensés les disparitions de postes toujours présentes dans l’industrie

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Prix Villard du Conseil Général de l'Ardèche 2007

Privas, le 20 Octobre 2008
PAPILLON LIBERE : La vie d’Henri Charrière
Préface de Robert Laffont

Editions La Fontaine de Siloé

PAPILLON LIBERE : La vie d’Henri Charriere L’ouvrage de Didier Vincent est une biographie d’Henri Charrière, historique, sociale et psychologique très bien documentée. Il retrace son enfance heureuse en Ardèche, que rien ne prédestinait à une vie aventureuse dans le « milieu parisien », en passant par les années de détention dont 13 au bagne de Guyane, jusqu’à l’écriture de son livre « Papillon ».

Qui ne connait « Papillon », bagnard évadé et aventurier célèbre ? Il avait défrayé la chronique de l’époque.

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Pourquoi je ne suis pas candidat aux élections sénatoriales 2008

Voici la lettre envoyée aux grands électeurs du département de l'Ardèche pour les élections sénatoriales du 21 Septembre 2008 ; lettre participant au débat de cette élection et de l'aménagement du territoire ardéchois.

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La France et ses territoires : les fondamentaux doivent changer

Et si croissance et développement n'avaient plus partie liée ?

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