Avec l’Armée rouge et General Motors, l’Education nationale française a longtemps été dans le trio de tête des premiers employeurs de la planète. La disparition de l’Union soviétique a eu raison de la première ; l’évolution d u marché automobile a beaucoup affaibli le constructeur américain. Preuve que le monde change. Pourtant, l’Education nationale, elle, demeure. Hors du temps. Ses effectifs ont continué d’enfler comme si de rien n’était.

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